L'alliance du Neurofeedback EEGq et du Biofeedback vers la Neurothérapie intégrative dans l'ouest lyonnais
- Neurothérapie Intégrative
Qu'est-ce que le neurofeedback EEGq ?
Le neurofeedback mesure l’activité électrique du cerveau en temps réel. Cette information est montrée à la personne par des images ou des sons. Grâce à ces informations, le cerveau peut apprendre à modifier son fonctionnement.
On place des capteurs sur la tête pour enregistrer les ondes du cerveau. Un ordinateur analyse ces données et les transforme en signaux visuels ou sonores, comme un jeu vidéo qui change selon l’état du cerveau. Le cerveau reçoit immédiatement des informations sur son fonctionnement et peut apprendre à mieux se réguler.
Le neurofeedback utilise la plasticité du cerveau, c’est-à-dire sa capacité à se modifier tout au long de la vie.
Ce n’est ni un traitement médical, ni une psychothérapie, mais un accompagnement pour améliorer le fonctionnement du système nerveux.
Neurofeedback et biofeedback : quelle différence ?
Le neurofeedback fait partie de la famille du biofeedback.
Le neurofeedback agit sur l’activité du cerveau en temps réel afin d’en améliorer le fonctionnement. Il vise la régulation des fonctions cérébrales (attention, stress, vigilance) en aidant le cerveau à s’autoréguler de manière plus efficace.
Le biofeedback regroupe toutes les techniques qui donnent des informations sur le fonctionnement du corps pour apprendre à l’auto-réguler. Le biofeedback peut mesurer différentes données comme le rythme cardiaque, la respiration, la tension des muscles, la posture, les émotions. Par exemple, le biofeedback cardiaque montre en temps réel les battements du cœur et apprend à synchroniser la respiration pour atteindre un équilibre optimal.
Ces deux approches sont très complémentaires. En les combinant, on agit sur le cerveau et sur le corps pour une régulation complète du système nerveux.
Cette prise en charge qui utilise différentes modalités s’appelle la neurothérapie intégrative. Elle vise à rétablir un équilibre à travers 5 éléments fondamentaux : le tonus, la respiration, le sommeil, les émotions et la cognition. Le corps est le point de départ de toute transformation durable.
Dans quels cas le neurofeedback et le biofeedback peuvent-ils être envisagés ?
Cet accompagnement peut être proposé pour diverses difficultés du quotidien.
Les situations courantes incluent les problèmes d’attention et de concentration, les troubles du sommeil (difficultés d’endormissement, réveils nocturnes, sommeil non réparateur), l’anxiété modérée et le stress chronique, les difficultés à gérer ses émotions, ainsi que la fatigue mentale et le sentiment d’être débordé…
Chaque accompagnement est unique et les bénéfices changent d’une personne à l’autre.
Il faut préciser que le neurofeedback ne remplace jamais un diagnostic médical ou un traitement prescrit par un professionnel de santé. Un échange préalable permet d’évaluer si cette approche convient à chaque situation.
Neurofeedback EEGq, Biofeedback et TDAH : une prise en charge holistique
Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) fait partie des problèmes pour lesquels la combinaison du neurofeedback et du biofeedback peut être proposée en complément d’un suivi médical adapté. Ce trouble du développement touche les enfants, les adolescents et les adultes. Il se caractérise par des difficultés persistantes d’attention, d’impulsivité et parfois d’hyperactivité.
L’objectif n’est pas de « guérir » le TDAH mais d’aider la personne à mieux contrôler son attention, à réduire son impulsivité et à mieux gérer son activation physique au quotidien. Le neurofeedback cible la régulation de l’activité du cerveau tandis que le biofeedback peut aider à gérer l’agitation du corps et le stress associé, les émotions. Les 2 méthodes se complètent pour atteindre un bien-être.
Le neurofeedback ne remplace jamais la prise en charge médicale du TDAH quand elle est nécessaire. L’accompagnement s’intègre alors dans une approche globale, en accord avec les professionnels de santé qui suivent la personne.
Chaque profil de TDAH est différent. Les protocoles de neurofeedback et de biofeedback sont adaptés selon les spécificités observées lors du bilan initial et au fil des séances.
Comment se déroule un accompagnement en neurofeedback et biofeedback dans l'ouest lyonnais ?
L’accompagnement commence par un premier échange approfondi pour comprendre la demande, les difficultés rencontrées au quotidien, les objectifs visés et le contexte personnel. Ce temps d’écoute est essentiel pour déterminer si cette approche convient et pour identifier les axes de travail prioritaires.
Un bilan initial est ensuite réalisé lors de ce premier rendez-vous. Il s’agit d’observer les patterns d’activité du cerveau ainsi que les paramètres physiologiques (rythme cardiaque, respiration, tension musculaire) afin de définir un protocole personnalisé. Ce bilan ne constitue pas un diagnostic médical mais un état des lieux fonctionnel permettant d’orienter et de cibler l’accompagnement.
Une séance dure généralement entre 50 minutes et une heure. La personne est installée et des capteurs sont placés sur sa tête pour enregistrer l’activité du cerveau en temps réel. L’activité est retranscrite en temps réel sous forme de feedback visuel ou auditif, le plus souvent un jeu vidéo, une vidéo ou un signal sonore qui évolue selon l’état du cerveau.
En même temps, des modalités de biofeedback sont intégrées selon les besoins identifiés : capteur de cohérence cardiaque pour travailler sur la régulation du rythme cardiaque, capteur respiratoire pour améliorer la respiration, capteur de tension musculaire pour favoriser la détente du corps, capteur de posture. Cette approche combinée permet d’agir simultanément sur la régulation du cerveau et la régulation du corps. Il s’agit de passer du contrôle externe à l’auto-régulation.
Le protocole est ajusté au fil des séances selon les retours de la personne accompagnée et de l’évolution observée. Cette approche progressive et qui s’adapte est au cœur de la méthode. La neurothérapie intégrative dans l’ouest lyonnais se déroule dans un cadre bienveillant et professionnel, où chaque séance est un temps d’écoute et d’ajustement.
Combien de séances sont généralement nécessaires ?
Il n’existe pas de nombre de séances universel en neurofeedback. Chaque personne réagit différemment selon son problème, son âge, son historique et sa capacité individuelle d’apprentissage. Certaines personnes observent des changements dès les premières séances, tandis que d’autres ont besoin d’un accompagnement plus long avant de percevoir des effets durables.
En général, un accompagnement se prévoit sur plusieurs semaines à plusieurs mois, avec une fréquence le plus souvent hebdomadaire, car il s’agit d’un apprentissage.
L’approche est toujours progressive : les premières séances permettent de mesurer les difficultés et d’affiner le protocole, puis le travail s’installe dans la durée pour favoriser la consolidation des apprentissages. Il est important de ne pas attendre des résultats immédiats ou spectaculaires, le neurofeedback et le biofeedback agissent par un processus d’entraînement graduel.
Un point régulier est effectué avec la personne accompagnée pour évaluer l’évolution et ajuster le rythme des séances. La puissance de cette approche combinée permet un ajustement progressif, avec l’observation de données précises.
Le neurofeedback EEGq est-il sûr ?
Le neurofeedback est une méthode non invasive et sans danger dans sa pratique courante. Les capteurs utilisés pour enregistrer l’activité du cerveau ne font que mesurer des signaux électriques naturellement produits par le cerveau : ils ne produisent aucun courant électrique, ne stimulent pas le cerveau et ne modifient pas directement son fonctionnement. Il en va de même pour les différents capteurs de biofeedback, qui enregistrent passivement des données physiologiques.
Cette approche repose uniquement sur l’apprentissage : c’est le cerveau lui-même qui, en recevant un feedback sur son activité, apprend à s’autoréguler. Il n’y a donc aucune intervention externe active sur le système nerveux, contrairement à certaines techniques de stimulation cérébrale.
Comme tout accompagnement ciblant la régulation du système nerveux, il est possible que certaines personnes ressentent temporairement de la fatigue après une séance, en particulier au début de l’entraînement. Ces réactions sont généralement passagères et peuvent être gérées par un ajustement du protocole.
Le cadre de sécurité repose également sur l’observation et une écoute attentive des retours de la personne accompagnée. Si un effet indésirable ou inconfortable est signalé, le protocole est modifié. Cette souplesse d’ajustement est un gage de sécurité et de respect de la personne.
Enfin, il est essentiel de rappeler que le neurofeedback ne remplace pas un suivi médical lorsque celui-ci est nécessaire.
Neurofeedback, biofeedback et sommeil : le cœur de la neurothérapie intégrative
Le sommeil est un domaine où la combinaison du neurofeedback et du biofeedback peut apporter un accompagnement particulièrement intéressant, car le sommeil repose sur une régulation fine du système nerveux central et autonome. Les difficultés de sommeil sont souvent liées à un état d’hyperactivation du cerveau, une incapacité à basculer vers des états de repos ou une instabilité du rythme veille-sommeil.
L’accompagnement en neurofeedback pour les problèmes de sommeil vise à entraîner le cerveau à mieux réguler son niveau d’activation, à favoriser la transition entre les états d’éveil et de sommeil, et à renforcer les patterns d’activité compatibles avec un sommeil réparateur. Il ne s’agit pas de forcer le sommeil, mais de créer les conditions favorables à un endormissement naturel et à un sommeil de meilleure qualité.
Le biofeedback complète cette approche en permettant d’apprendre à réguler sa respiration, à réduire les tensions musculaires et à favoriser un état de détente physiologique propice à l’endormissement. La cohérence cardio-respiratoire, par exemple, peut être particulièrement utile pour apaiser le système nerveux autonome avant le coucher.
Les objectifs généraux de cet accompagnement peuvent inclure la réduction du temps d’endormissement, la diminution des réveils nocturnes, l’amélioration de la sensation de repos au réveil, et la stabilisation du rythme circadien. Chaque personne est différente, et le protocole sera adapté selon les spécificités des troubles du sommeil rencontrés.
Il est important de souligner que le neurofeedback ne remplace pas une bonne hygiène de sommeil, qui reste la base d’un repos de qualité. L’accompagnement s’inscrit dans une démarche globale pouvant inclure des ajustements du mode de vie, et si nécessaire, un suivi médical adapté.
Pour ces prises en charge, la respiration, le tonus, les émotions seront travaillées en association.
À qui s'adresse le neurofeedback et le biofeedback : la neurothérapie intégrative ?
Le neurofeedback et le biofeedback s’adressent à un large public, des enfants aux adultes, en passant par les adolescents. Il n’y a pas de limite d’âge stricte.
Chez les enfants, cette approche combinée peut être proposée dans le cadre de difficultés d’attention, d’hyperactivité, de troubles du sommeil, d’anxiété ou de régulation émotionnelle. Les séances sont adaptées pour être ludiques et maintenir l’intérêt de l’enfant, avec des durées souvent plus courtes qu’avec un adulte.
Les adolescents peuvent bénéficier d’un accompagnement notamment dans le contexte de difficultés scolaires liées à l’attention, de stress lié aux examens, de troubles du sommeil ou de difficultés émotionnelles. Cette période de vie, marquée par des changements importants du cerveau et du corps, peut être propice à l’entraînement en neurofeedback et biofeedback.
Chez les adultes, l’accompagnement peut s’adresser à des personnes souhaitant améliorer leurs performances cognitives, réduire leur stress chronique, mieux gérer leurs émotions, améliorer leur sommeil ou accompagner un TDAH persistant. Les adultes peuvent également venir en prévention, dans une démarche de bien-être et d’optimisation de leurs capacités.
La démarche doit toujours être volontaire : le neurofeedback et le biofeedback reposent sur l’engagement actif de la personne accompagnée, même si cet engagement se manifeste simplement par le fait d’être présent et attentif pendant les séances. Une motivation minimale est donc nécessaire pour que l’apprentissage puisse se faire.
Enfin, ces approches ne sont pas exclusives : elles peuvent se combiner avec d’autres accompagnements (psychothérapie, suivi médical, orthophonie, psychomotricité, etc.) dans une approche complémentaire visant le bien-être global de la personne.
Neurofeedback et biofeedback à Lyon Ouest : cadre et accès
L’ouest lyonnais regroupe plusieurs communes et quartiers facilement accessibles depuis le centre de Lyon comme depuis les agglomérations environnantes. Que vous veniez de Tassin-la-Demi-Lune, Écully, Sainte-Foy-lès-Lyon, Francheville, Vaise, Dardilly, Charbonnières-les-Bains ou d’autres secteurs de l’ouest, le territoire est bien desservi par les transports en commun (métro, bus, tramway) et les axes routiers principaux.
Cette proximité géographique peut représenter un atout pratique pour un suivi régulier s’inscrivant dans la durée, limitant ainsi les contraintes de déplacement pour les personnes résidant dans l’ouest de l’agglomération lyonnaise ou dans les communes limitrophes.
Le cadre proposé vise à offrir un environnement calme et propice à l’entraînement cérébral, dans le respect de la confidentialité et du confort de chaque personne accompagnée. L’objectif est de créer les conditions optimales pour que l’accompagnement puisse se dérouler dans les meilleures dispositions.
Prendre rendez-vous pour échanger sur cette prise en charge globale
Si vous envisagez un accompagnement en neurofeedback et biofeedback dans l’ouest lyonnais, un premier échange peut être organisé pour répondre à vos questions, comprendre votre situation et déterminer ensemble si cette approche correspond à vos besoins.
Ce premier contact peut se faire par téléphone ou par message, afin d’échanger sur votre demande et de convenir d’un rendez-vous initial si cela semble pertinent. Il n’y a aucun engagement à poursuivre au-delà de ce premier entretien, qui permet simplement de faire le point et d’envisager les possibilités d’accompagnement en neurothérapie intégrative (neurofeedback et biofeedback).